Plusieurs expertises. Un seul lien.

WeLink CollectifLe lien qui manquait entre les techniques du bâtiment.

Faites défiler

Une dizaine de techniques

Une dizaine de techniques

Elles n'ont de valeur que si elles fonctionnent ensemble.

Qu'il s'agisse d'un immeuble, d'un bâtiment tertiaire, d'un site industriel, d'une résidence ou d'un hôtel, chaque ouvrage rassemble aujourd'hui une dizaine de techniques : chauffage, ventilation, climatisation et régulation, énergie, électricité, éclairage, stores, sécurité, informatique, multimédia et domotique.

Le cœur de l'enjeu

La partie CVC et sa régulation maîtrise l'énergie et produit le confort. Elle doit dialoguer en permanence avec l'occupation, la lumière, la protection solaire et la gestion technique du bâtiment. C'est là que se jouent les charges, le confort et la plus grande part de l'écart entre le bâtiment calculé et le bâtiment vécu.

Le cœur · produire et alimenter

  • Chauffage
  • Ventilation
  • Climatisation
  • Régulation
  • Énergie
  • Électricité

Le cerveau · piloter et protéger

  • Domotique
  • Informatique
  • Sécurité

Le visage · ce que l'on voit et ressent

  • Éclairage
  • Stores
  • Multimédia
Autour du cœur

Autour du cœur

Trois familles, un seul bâtiment.

Le chauffage, la ventilation, la climatisation et l'énergie forment ce cœur : ils maîtrisent l'énergie et produisent le confort.
La régulation, la domotique et l'informatique en sont le cerveau : elles décident, à chaque instant, de ce que le cœur doit faire.
L'éclairage, le son et l'image en sont le visage : la lumière et l'ombre sont liées, l'une est nécessaire à l'autre, et le bon équilibre donne vie aux formes. C'est ce que l'on voit, touche et ressent, et c'est par eux que l'on juge un bâtiment.
Un cœur sans cerveau consomme sans comprendre ; un visage sans cœur promet sans tenir. Aucune des trois familles ne vaut sans les deux autres, et les faire fonctionner comme un tout est une technique en soi, la seule qui n'a ni équipement à livrer ni lot dans l'appel d'offres.

C'est celle que WeLink Collectif apporte.

Le constat
  • Chaque spécialiste livre correctement son lot.

    Le chauffagiste, l'électricien, l'éclairagiste, l'intégrateur : chacun respecte son cahier des charges.

  • Chaque système, pris isolément, est conforme.

    Testé, réceptionné, documenté dans son propre périmètre.

  • Et pourtant, une fois le bâtiment occupé, l'ensemble échoue.

    Les consommations dépassent les calculs, le confort ne correspond pas aux promesses, la lumière et les stores suivent chacun leur logique, les commandes ne répondent pas comme prévu, et les réserves se renvoient d'un fournisseur à l'autre.

Le constat

Non par manque de compétence.

Parce que personne n'est responsable de ce qui se passe entre les lots.

Les interfaces entre les techniques, les décisions qui traversent plusieurs métiers, la performance réelle une fois les clés remises : autant de responsabilités qu'aucun contrat ne porte, et qui décident pourtant de la valeur du bâtiment.

C'est de ce constat qu'est né WeLink Collectif

L'origine

C'est de ce constat qu'est né WeLink Collectif.

Quatre entreprises complémentaires ont réuni leurs expertises pour donner un propriétaire à ce que personne ne portait : les interfaces entre les techniques, les décisions qui traversent plusieurs métiers, et la performance réelle du bâtiment une fois les clés remises.

Un cercle de partenaires complète les quatre entreprises, pour disposer de plusieurs intervenants par domaine et garantir la continuité dans la durée.

  • IntégrationWeLink

    Interlocuteur unique du projet. Domotique, multimédia, sécurité, informatique : une interface unique, de la mise en service au SAV.

  • Coordination techniqueFreeDom22

    Bureau d'études et coordination terrain : concept technique global, matrice d'interfaces, plans et dossier technique versionné.

  • Énergie & automatisationEnerGroup

    Audit, chauffage, production et stockage d'énergie, régulation, monitoring et réglage saisonnier après la livraison.

  • Conception lumièreDS Lighting

    Concept lumière architectural conçu avec l'architecte, calculs photométriques, choix des sources et scénarios d'ambiance.

Ce que fait WeLink Collectif

Ce que fait WeLink Collectif

Vous gardez la maîtrise du projet. Nous prenons en charge sa complexité technique.

Un seul interlocuteur traduit les enjeux entre le maître d'ouvrage, l'architecte, les ingénieurs et les entreprises.

  • 01Dès l'esquisse, un concept technique global.
  • 02Qui fournit, qui alimente, qui câble, qui programme, qui teste : chaque interface a un responsable.
  • 03Les scénarios d'usage écrits une fois : présence, absence, nuit, accueil. Lumière, stores, température, multimédia et sécurité y répondent ensemble, derrière une interface unique.
  • 04Une mise en service commune, plutôt qu'une succession de réceptions partielles.
  • 05Mesurer, régler, documenter le bâtiment dans la durée.
Ce que cela signifie
  • Immeuble & tertiaireUne exploitation lisible, des charges maîtrisées, des espaces qui s'adaptent à l'occupation.
  • IndustrieUne disponibilité des installations qui ne dépend d'aucun hasard.
  • RésidenceUn confort qui ne demande aucun effort : la lumière juste, les commandes évidentes, la maison qui comprend.
  • HôtelUne atmosphère et une continuité de service que le client ne remarque jamais, parce qu'elles ne font jamais défaut.
La feuille de route

Pour tout projet, un document · AdB · CFC 237 · KBOB

Le cahier des charges de l'automation du bâtiment. La feuille de route.

Le chauffagiste écrit le chauffage, l'électricien l'électricité, l'éclairagiste la lumière. Personne n'écrit comment tout cela doit se comporter ensemble. C'est la raison pour laquelle tant de bâtiments, neufs ou récents, vivent comme des îles : chaque système décide seul, aucune logique commune n'arbitre.

Le cahier des charges de l'automatisation fixe, avant les appels d'offres, ce que chaque technique doit publier, accepter et faire avec les autres. Dans un projet à naître, il s'écrit avant. Dans un bâtiment en service, il se reconstitue. Sans lui, la performance n'est pas une exigence : c'est un espoir.

Le lot existe déjàLe Code des frais de construction le prévoit : CFC 237, Automatismes du bâtiment. Dans la plupart des projets, ce lot est vide ou réduit à une liste d'équipements, parce que personne n'écrit ce qu'il doit faire. Nous le remplissons : le cahier des charges de l'AdB, l'automation du bâtiment, est le contenu du CFC 237.

La référence : la norme SIA 386.110/111 (SN EN ISO 52120-1) classe la performance de l'automation d'un bâtiment de D à A. Le cahier des charges fixe la classe visée, la recette la vérifie. Les maîtres d'ouvrage publics l'exigent déjà pour leurs propres bâtiments : un concept d'automation établi en cahier des charges, qui définit le fonctionnement de tous les éléments gérés par l'AdB, avec des synoptiques précis. Les recommandations de la KBOB, la conférence des maîtres d'ouvrage publics, vont dans le même sens : technique MCRG définie dans le cahier des charges du projet, protocoles ouverts avec BACnet, sécurité informatique de l'automation, documentation d'ouvrage. La KBOB le rappelle aussi : l'automation ne pèse qu'une part faible des frais de construction et décide d'une part déterminante des frais d'exploitation. Ce sont les références des maîtres d'ouvrage publics ; nous les appliquons à tout projet, public ou privé.

Ce que contient le cahier des charges AdB
  • 01L'analyse fonctionnelle. Qui produit, qui distribue, qui consomme, qui décide ; les interfaces et les responsabilités entre systèmes.
  • 02L'échange entre les étages énergétiques. Production, distribution et consommation se parlent, tous fluides confondus, chaleur, froid, électricité, eau : chaque étage connaît le besoin réel de l'autre, et les acteurs de l'énergie décident ensemble au lieu de chacun pour soi.
  • 03Les scénarios multitechniques. Présence, absence, nuit, accueil, hors-gel : une matrice cause-effet, pas des réglages au téléphone.
  • 04La liste de points et les interfaces. Ce que chaque équipement publie comme états et accepte comme autorisations, protocole par protocole.
  • 05La matrice d'alarmes. Criticité, destinataire, délai, escalade, acquittement. Plus jamais une alarme sans suite.
  • 06Le comptage et l'historisation. Par usage, avec le talon nocturne et la part solaire : les gains se prouvent sur les factures.
  • 07Les réseaux et les accès. Segmentation, qui détient quoi, mises à jour : le propriétaire garde ses clés.
  • 08La recette et l'exploitation. Tests transversaux, mise en service commune, documentation versionnée, réglage saisonnier.

Les protocoles que nous faisons dialoguer · les exigences portent sur eux, jamais sur une marque

  • BACnet / IP
  • Modbus TCP · RTU
  • KNX
  • DALI
  • M-Bus
  • LoRaWAN
  • MQTT · API
  • SunSpec · OCPP
  • IP · réseaux

Nous faisons aussi dialoguer ce qui n'a pas été conçu pour dialoguer : un régulateur Luxtronik, une interface d'alarme ESPA 4.4.4, une passerelle propriétaire. Relier des protocoles qui ne sont pas interopérables fait partie de nos compétences.

L'engagement

L'engagement WeLink Collectif

Fixer la classe avant. La prouver après. La tenir en continu.

Un cahier des charges n'est une promesse que s'il est vérifié. Nous signons la recette, et nous restons connectés. C'est ce qu'aucun lot, aucun intégrateur et aucun bureau ne porte aujourd'hui, et c'est ce qui rend la performance exigible plutôt qu'espérée.

Concrètement, cela change trois choses pour vous. Avant les travaux, vous savez quel niveau de coordination vous achetez, exprimé dans une classe que la norme définit, et non dans une liste de marques. À la remise, quelqu'un a testé que l'ensemble fonctionne comme promis, et l'a écrit. Ensuite, les installations sont monitorées en tout temps : les dérives sont identifiées dès qu'elles apparaissent et corrigées, les données sont historisées et digitalisées, et l'état du bâtiment à l'instant T vous est accessible à tout moment.

Aujourd'hui, sur le marché
  • Chaque lot est réceptionné séparément, par son propre fournisseur.
  • Aucun niveau de coordination n'est fixé à l'avance : on découvre le résultat en habitant.
  • Aucun document ne dit comment les installations doivent se comporter ensemble.
  • Après la remise des clés, personne ne revient régler l'ensemble.
Avec l'engagement WeLink Collectif
  • Une seule mise en service, tous les lots ensemble, scénarios testés en réel.
  • La classe d'automation est choisie avant, écrite au cahier des charges, constatée après.
  • Un certificat de recette signé dit ce qui a été vérifié, dans votre langue et dans la nôtre.
  • Un monitoring permanent, l'état à l'instant T accessible, des rapports en ligne et une documentation d'exploitation tenue à jour.
  • Avant · le cahier des charges AdBLa classe d'automation est fixée avec vous.De D à A selon SIA 386.110/111 : vous choisissez le niveau, pas nous. Le cahier des charges écrit ce que chaque technique publie, accepte et fait avec les autres.
    • Classe visée et protocoles admis
    • Scénarios et matrice cause-effet
    • Matrice d'alarmes et comptage
  • Après · la recette communeNous vérifions, et nous signons.Une seule mise en service pour tous les lots, point par point, scénario par scénario. Le certificat de recette est remis au propriétaire et à l'architecte : ce qui a été testé, ce qui a été constaté, la classe atteinte, avec la documentation technique et d'exploitation exhaustive.
    • Scénarios testés à travers les lots
    • Chaîne d'alarme déclenchée pour de vrai
    • Documentation exhaustive, accès et compteurs remis
  • Dans la durée · le monitoring continuLe bâtiment est surveillé en tout temps.Les données sont historisées et digitalisées ; l'état à l'instant T est disponible pour vous à tout moment. Les dérives sont détectées et corrigées, les réglages suivent la saison, et chaque passage de classe est quantifié en francs et en kilowattheures.
    • Monitoring permanent et alertes sur dérive
    • État à l'instant T et rapports de suivi en ligne
    • Gains quantifiés en CHF et en kWh
Que veut dire une classe ?

La norme SIA 386.110/111 (SN EN ISO 52120-1) décrit quatre classes d'automation, de D à A, selon ce que les installations savent faire ensemble. En pratique :

  • DChacun pour soiChaque système décide seul. Rien n'échange, rien ne s'adapte à l'occupation. La plupart des bâtiments livrés sans cahier des charges y sont sans le savoir.
  • CLe standardRégulation de base, horaires simples, pas de dialogue entre techniques. C'est la classe habituelle des bâtiments existants.
  • BLes techniques se parlentChauffage, ventilation, stores et lumière échangent leurs états et suivent l'occupation réelle. Les consommations sont mesurées par usage.
  • AL'ensemble est pilotéTout est coordonné, mesuré, historisé et optimisé en continu, avec détection des dérives. C'est le niveau que vise la remise en cohérence d'un site comme le Four du Bry.

Vous choisissez la classe visée avec nous, selon le bâtiment et l'usage : une résidence secondaire n'a pas les mêmes besoins qu'un hôtel. Ce choix n'est pas arrêté une fois pour toutes : la classe évolue avec les actions que vous décidez de mettre en place, et chaque passage d'une classe à l'autre est quantifié en francs et en énergie avant de décider. Ce qui ne change pas : la classe est écrite avant, constatée après, et suivie en continu. À la réception des installations, vous recevez une documentation technique et d'exploitation exhaustive, digitalisée, qui garantit le suivi et le fonctionnement dans le temps. Détail sur Un bâtiment en service et pour les prescripteurs sur Architectes & ingénieurs.

Deux moments pour intervenir

Deux moments pour intervenir

Un projet à naître ou un bâtiment en service : un même métier.

L'expertise, l'audit et l'analyse font partie de notre cœur de métier au même titre que l'étude. Qu'il s'agisse d'un projet à naître ou d'un bâtiment déjà en service, la méthode ne change pas, seul le point de départ diffère.

  • 01Observer ce qui a été prévu.
  • 02Enregistrer ce qui se passe réellement.
  • 03Expliquer l'écart.
  • 04Décider de ce qui peut être corrigé.
  • En amont · dès l'avant-projet Là où tout se décide, et où rien ne coûte encore.

    Le dimensionnement et les choix techniques de chaque lot sont pensés pour dialoguer entre eux, avant d'être figés dans les plans, les appels d'offres et les commandes.

    Un projet à naître
  • Sur l'existant · installation en service Comprendre avant de corriger.

    Lorsqu'une installation dysfonctionne, consomme trop ou ne répond plus aux attentes de ses occupants. Un bâtiment ne s'explique pas en une visite.

    Historisation des données

    Températures, débits, consommations, mais aussi états des équipements, scénarios d'éclairage et commandes, relevés dans le temps : c'est l'historique qui révèle comment une installation fonctionne réellement, saison après saison, et où elle dysfonctionne.

    Un bâtiment en service

Comment nous vous accompagnons

Six étapes, un seul fil.

Du premier échange à l'exploitation, la mission avance à votre rythme. Chaque étape produit ce dont la suivante a besoin, et rien n'est refait deux fois.

Dans les projets, nous tenons aussi ces rôles : l'AMO, assistance à maîtrise d'ouvrage, pour éclairer vos décisions ; l'ATMO, assistance technique au maître d'ouvrage, pour écrire et vérifier ; l'AMOén, pour tout ce qui touche à l'énergie. Trois rôles, un seul interlocuteur.

  1. SIA 112 · 2–31Comprendrece que vous voulezLa feuille de route technique et énergétique : une vision cible, et les choix qu'on ne pourra plus reprendre, tranchés avant que les cloisons se ferment.
  2. SIA 112 · 412Écrirece que chacun doit faireLes cahiers des charges par lot. Le CFC 237 rempli, des offres enfin comparables.
  3. SIA 112 · 413Comparersans piègeLes offres mises à périmètre égal, un avis motivé. La décision reste la vôtre.
  4. SIA 112 · 51–524Veillerpendant le chantierLes points qui ne se reprennent pas, suivis avec vous. Jamais une direction des travaux.
  5. SIA 112 · 535Vérifierque tout tient ensembleLa recette commune, le certificat, la documentation d'exploitation remise avec les clés.
  6. Exploitation6ResterconnectésLe bâtiment est monitoré en tout temps : les dérives se voient, les gains se chiffrent.

Vous décidez. L'architecte conçoit. Les entreprises réalisent. Nous éclairons, nous écrivons, nous vérifions.

La place dans la chaîne
WeLinkCollectifChauffageVentilationClimatisationRégulationÉnergieÉlectricitéÉclairageStoresSécuritéInformatiqueMultimédiaDomotique

Douze techniques. Sans coordination, chacune doit s'accorder avec toutes les autres.

Ce qui rend WeLink Collectif unique

Sa place dans la chaîne. Il ne remplace personne : il relie leur travail.

  • Pas une couche de plusIl retire les zones grises entre les lots.
  • Pas un vendeur de marquesIl garantit que l'ensemble tient.
  • Présent là où les autres s'arrêtentEntre la fin du chantier et les premières saisons d'exploitation, là où se règlent les installations.
  • Et des années plus tardDocumentation, mises à jour et continuité du service : un bâtiment qui vieillit bien.
  • Une technologie discrèteLa lumière décidée avec le plan, jamais après le plafond ; une seule interface que l'on comprend sans notice.
  • Des tests transversauxLes scénarios traversent les lots au lieu d'être validés un par un.
La question qui décide

« Qui sera responsable, trois mois après la remise des clés, si le bâtiment fonctionne mais n'atteint pas les performances attendues ? » WeLink Collectif est la réponse.

Jamaisun remplaçant de l'architecte, des bureaux d'ingénieurs ou des entreprises spécialisées.

Histoire vécue

Histoire vécue · Verbier

« J'ai tout fait comme il fallait. Pourquoi ça ne marche pas ? »

Une résidence de montagne qui avait tout : solaire, pompe à chaleur, domotique, piscine intérieure, spa. Chaque installation fournie par un spécialiste reconnu, chacune conforme. Et un propriétaire qui n'y comprenait plus rien, avec une facture d'électricité qu'aucun de ses prestataires ne pouvait expliquer.

Nous n'avons rien remplacé. Nous avons réuni les huit métiers autour d'un même plan, enregistré ce qui se passait réellement, et rendu à la maison une chose simple : un seul tableau, et une facture que l'on peut expliquer.

Le résultat

Le résultat

Un seul écran. Trois secondes.

Tout ce qui précède ne se voit pas. Ce que vous voyez, c'est un écran, et l'état du bâtiment se lit en trois secondes : ce que produit le solaire, ce que consomme la maison, si les pompes à chaleur tournent et pour quel usage, si une alarme demande une action. L'énergie apparaît sous les commandes elles-mêmes, pas dans une application à part.

Vue d'ensemble de supervision d'un chalet alpin : photovoltaïque, piscine intérieure, déshumidification, spa, confort KNX, cascade de pompes à chaleur et flux d'énergie du jour
Chalet Edelweiss, Verbier : la vue d'ensemble du propriétaire. Production solaire et part autoconsommée, piscine et air de la piscine, spa, confort, cascade de pompes à chaleur avec départ, retour et répartition par usage ; en pied, les flux du jour : solaire, chalet, chauffage, réseau. Une maison reprise, huit métiers réunis, un seul écran. Nom du chalet modifié.

Et quand quelque chose lâche à trois heures du matin, quelqu'un le sait.

Notre conviction

Notre conviction

Un bâtiment performant n'est pas seulement bien calculé : il est bien réglé, compris, mesuré et suivi.

Il n'a pas besoin de plus de technologie. Il a besoin d'une technologie mieux orchestrée. Plusieurs expertises. Un seul lien. Un bâtiment qui fonctionne comme un tout.

En trois phrases. Chauffage, ventilation, régulation, énergie, éclairage, sécurité, informatique, multimédia : chaque spécialiste fait son travail. WeLink Collectif fait fonctionner l'ensemble. Vous gardez la maîtrise du projet, nous prenons en charge sa complexité technique, de l'esquisse à l'exploitation.

En amont · dès l’esquisse

Là où tout se décide, et où rien ne coûte encore.

Le dimensionnement et les choix techniques de chaque lot sont pensés pour dialoguer entre eux, avant d’être figés dans les plans, les appels d’offres et les commandes.

Ce que fait WeLink Collectif

Vous gardez la maîtrise du projet. Nous prenons en charge sa complexité technique.

Un seul interlocuteur traduit les enjeux entre le maître d’ouvrage, l’architecte, les ingénieurs et les entreprises.

  • 01Dès l’esquisse, un concept technique global. Les techniques sont pensées ensemble, pas empilées.
  • 02Chaque interface a un responsable. Qui fournit, qui alimente, qui câble, qui programme, qui teste : c’est écrit.
  • 03Les scénarios d’usage écrits une fois. Présence, absence, nuit, accueil : lumière, stores, température, multimédia et sécurité y répondent ensemble, derrière une interface unique.
  • 04Une mise en service commune, plutôt qu’une succession de réceptions partielles.
  • 05Mesurer, régler, documenter le bâtiment dans la durée.

Le document que personne n’écrit

Le cahier des charges de l’automation du bâtiment, le contenu du CFC 237.

Le chauffagiste écrit le chauffage, l’électricien l’électricité, l’éclairagiste la lumière. Personne n’écrit comment tout cela doit se comporter ensemble. C’est pourquoi, en 2026 encore, tant de bâtiments neufs vivent comme des îles. Nous écrivons ce document, avant les travaux, et il devient la référence de tous les lots.

Extrait, à titre d’exempleLorsque la maison passe en absence : les stores se ferment selon le soleil, la température baisse d’un cran, la lumière s’éteint sauf la veilleuse d’entrée, l’alarme s’arme, la piscine réduit sa consigne. Une seule décision, cinq techniques, un responsable.

Le cahier des charges de l’automatisation décrit ces comportements avant que quiconque ne commande un équipement. Chaque entreprise sait ce qu’on attend de son lot vis-à-vis des autres, et l’architecte garde la main sur ce que l’on voit.

Où il intervient
  • EsquisseLe concept technique global fixe la classe d’automation visée et les protocoles admis. Une pompe à chaleur sans interface, un onduleur qui ne publie pas ses données, une borne qui n’accepte pas de délestage : chacun de ces choix ferme une porte pour toujours, pour un surcoût nul au moment où on l’écrit.
  • ÉtudeLe cahier des charges complet : analyse fonctionnelle, échanges entre production, distribution et consommation, scénarios, liste de points, matrice d’alarmes.
  • Appel d’offresLe lot CFC 237, Automatismes du bâtiment, devient un vrai lot : le cahier des charges AdB est annexé à chaque soumission, et les entreprises chiffrent le même comportement, pas seulement les mêmes équipements.
  • RecetteLes scénarios sont testés à travers les lots, point par point, plausibilité comprise. C’est lui que l’on réceptionne.

Quand nous appeler

Le plus tôt possible. Puis à chaque étape.

  • EsquisseConcept technique global, locaux et réservations à prévoir, enveloppe budgétaire par niveau d’ambition. Ce qu’on ne dessine pas ici se perce plus tard.
  • ÉtudeMatrice d’interfaces, schémas, cahier des charges de l’automatisation, coordination avec les bureaux d’ingénieurs et le concept lumière.
  • ChantierPilotage des interfaces, scénarios testés à travers les lots, une mise en service commune.
  • ExploitationMesure des consommations réelles, réglage saisonnier, documentation tenue à jour. C’est là que se révèle la performance.

Pour les architectes et les ingénieurs : nos livrables suivent les phases SIA 102 et 112, de la définition du projet à l’exploitation. Détail sur la page Architectes & ingénieurs.

Comment nous vous accompagnons

Six étapes, un seul fil.

Du premier échange à l'exploitation, la mission avance à votre rythme. Chaque étape produit ce dont la suivante a besoin, et rien n'est refait deux fois.

Dans les projets, nous tenons aussi ces rôles : l'AMO, assistance à maîtrise d'ouvrage, pour éclairer vos décisions ; l'ATMO, assistance technique au maître d'ouvrage, pour écrire et vérifier ; l'AMOén, pour tout ce qui touche à l'énergie. Trois rôles, un seul interlocuteur.

  1. SIA 112 · 2–31Comprendrece que vous voulezLa feuille de route technique et énergétique : une vision cible, et les choix qu'on ne pourra plus reprendre, tranchés avant que les cloisons se ferment.
  2. SIA 112 · 412Écrirece que chacun doit faireLes cahiers des charges par lot. Le CFC 237 rempli, des offres enfin comparables.
  3. SIA 112 · 413Comparersans piègeLes offres mises à périmètre égal, un avis motivé. La décision reste la vôtre.
  4. SIA 112 · 51–524Veillerpendant le chantierLes points qui ne se reprennent pas, suivis avec vous. Jamais une direction des travaux.
  5. SIA 112 · 535Vérifierque tout tient ensembleLa recette commune, le certificat, la documentation d'exploitation remise avec les clés.
  6. Exploitation6ResterconnectésLe bâtiment est monitoré en tout temps : les dérives se voient, les gains se chiffrent.

Vous décidez. L'architecte conçoit. Les entreprises réalisent. Nous éclairons, nous écrivons, nous vérifions.

Histoire vécue · Valais central

Le chalet qui allait choisir les pellets.

Une rénovation avec extension, un architecte, un bureau d’ingénieurs, et une décision déjà prise : une chaudière à pellets. Avant que les appels d’offres ne la figent, notre expertise a repris les chiffres : 130 000 kWh par an pour six mois d’occupation, une piscine qui pesait près de la moitié, un solaire hors service, un photovoltaïque prévu au strict minimum légal.

Recommandation : deux pompes à chaleur dédiées plutôt qu’une chaudière, et dix fois plus de photovoltaïque. Facture énergétique estimée divisée par deux, retours sur investissement dans la durée de vie des équipements. Rien n’était encore commandé. Tout pouvait encore changer.

Sur l’existant · installation en service

Comprendre avant de corriger.

Lorsqu’une installation dysfonctionne, consomme trop ou ne répond plus aux attentes de ses occupants. Un bâtiment ne s’explique pas en une visite.

La méthode

Quatre gestes, toujours dans le même ordre.

Nous ne remplaçons rien et ne promettons rien avant d’avoir compris. Ce sont les données qui parlent, saison après saison.

  • 01Observer ce qui a été prévu, prestataire par prestataire.
  • 02Enregistrer ce qui se passe réellement : températures, débits, consommations, états, commandes, relevés dans le temps.
  • 03Expliquer l’écart entre le bâtiment promis et le bâtiment vécu.
  • 04Décider, avec le propriétaire, de ce qui peut être corrigé, et dans quel ordre.

L’historisation des données est la clé : c’est l’historique qui révèle comment une installation fonctionne réellement, et où elle dysfonctionne.

La procuration

Pour comprendre, réunir.

Nous demandons au propriétaire une procuration. Elle nous permet de nous adresser directement à chacun de ses prestataires et d’obtenir ce que personne n’avait jamais réuni au même endroit : les schémas, les paramètres, les programmations, les historiques et les contrats de chaque installation.

Aucun intervenant n’est en cause. Tous ont besoin de la même chose que nous : voir enfin le bâtiment entier.

Ce que vous recevez

Protéger, mesurer, coordonner. Puis un seul écran pour le lire.

  • ProtégerPour chaque alarme critique : un destinataire nommé, un délai de réaction, une escalade, un acquittement tracé. Plus jamais une alarme sans suite.
  • MesurerDes compteurs là où l’expertise les réclame, avant toute reprogrammation. La base de référence existe, et chaque gain se prouve ensuite sur les factures.
  • CoordonnerLes équipements gardent leur autonomie ; ils reçoivent des autorisations et rendent des états. Une seule logique arbitre la demande d’énergie. Le cahier des charges de l’automatisation, reconstitué, en est la référence.

Les quatre niveaux d’intervention

Ce qui change d’un niveau à l’autre, c’est ce qui relie.

Les installations ne changent pas d’un niveau à l’autre ; ce qui change, c’est ce qui les relie. Chaque niveau s’engage séparément.

La norme SIA 386.110 classe la performance de l’automation du bâtiment de D à A ; les bâtiments existants se situent en règle générale en classe C. Le socle et la mesure font monter de classe, chaque passage étant quantifié en francs et en énergie, et un programme national de soutien (Fondation KliK) peut accompagner cette conversion.

  • 0Aujourd’huiDes installations de qualité, encore séparées.
    • Systèmes fonctionnels, mais indépendants
    • Peu d’échanges entre les installations
    • Des logiques parfois contradictoires
    • Des consommations difficilement maîtrisables
    • Un suivi complexe pour le propriétaire
  • 1Le socleFaire fonctionner les systèmes ensemble.
    • Analyse fonctionnelle et interfaces entre les systèmes
    • Scénarios multitechniques et matrice d’alarmes
    • Régulation reprogrammée et coordinatrice
    • Production et ventilation alignées sur le besoin réel
    • Identification des équipements et documentation d’ouvrage selon les recommandations KBOB
    • Mise en service et tests transversaux
  • 2La mesureMesurer avant d’optimiser.
    • Sous-comptage non intrusif par pinces ouvrantes
    • Identification des principaux consommateurs
    • Historisation, talon nocturne, part solaire réelle
    • Tableaux de bord et détection des dérives
    • Des données fiables pour décider
  • 3L’exploitationSuperviser, alerter, anticiper.
    • Supervision multitechnique centralisée
    • Alarmes contextualisées et escalade
    • Rapports énergétiques et maintenance préventive
    • Une interface unique par niveau d’accès
    • Un seul écran, un seul interlocuteur

Un seul écran

Une interface par niveau d’accès.

Chacun voit ce dont il a besoin, rien de plus. L’énergie n’est pas une application à part : elle apparaît sous les commandes elles-mêmes.

  • PropriétaireÉtat général, énergie, confort, piscine, alertes importantes. Trois secondes de lecture.
  • ExploitantAlarmes, consignes autorisées, acquittements et historiques.
  • TechnicienTempératures, vannes, ventilation, communications, tendances.
  • SpécialisteDonnées détaillées pour le diagnostic et la maintenance.

Le certificat de recette

Ce que vous constatez. Ce que nous avons vérifié.

La recette commune se termine par un certificat, remis au propriétaire et à l'architecte. Chaque ligne est écrite deux fois : dans votre langue, et dans la nôtre. Il suit le bâtiment ; le jour d'une vente, il dit à l'acquéreur ce qu'il achète.

Comment cela se passe

Le jour de la mise en service commune, tous les lots sont présents. Nous déroulons les scénarios du cahier des charges un par un, nous déclenchons réellement les alarmes, nous relevons chaque point et sa plausibilité. Ce qui passe est coché ; ce qui ne passe pas est écrit avec son responsable et son délai. Le certificat est signé par WeLink Collectif et cosigné par l'architecte lorsqu'il le souhaite.

Ce qu'il vaut

Pour vous, c'est la preuve écrite de ce qui a été livré, et la référence si quelque chose ne fonctionne plus. Pour l'architecte, c'est la réception technique transversale que personne ne lui fournissait. Pour l'exploitant, c'est le point de départ des revues saisonnières. Pour un acquéreur, c'est ce qui distingue une maison documentée d'une maison à deviner.

Ce que vous constatezCe que nous avons vérifié
La maison se pilote d'un geste.Scénarios présence, absence, nuit, hors-gel testés à travers les lots, matrice cause-effet signée.
Si quelque chose lâche, quelqu'un le sait.Chaîne d'alarme déclenchée en réel : destinataire, délai, escalade, acquittement tracés.
Vous savez ce que consomme la maison.Compteurs par usage en service, base de référence enregistrée, talon nocturne établi.
Les équipements travaillent ensemble.Liste de points validée point par point, plausibilité comprise ; production, distribution et consommation échangent leurs états, tous fluides confondus.
Vous détenez toutes les clés.Accès, codes, licences et paramètres remis ; aucun accès prestataire non révocable.
Personne n'est indispensable.Documentation technique et d'exploitation exhaustive, digitalisée, selon KBOB ; second intervenant nommé par domaine.
Le niveau atteint est écrit.Classe d'automation constatée selon SIA 386.110/111, comparée à la classe visée ; le passage à la classe suivante est chiffré en CHF et en kWh.

Une minute pour savoir

Votre bâtiment passerait-il la recette ?

Huit questions, une par chapitre du cahier des charges de l'automation. Cochez ce qui est vrai aujourd'hui. Personne ne sait répondre à tout : c'est précisément le point.

Sous chaque question, une ligne explique ce qu'elle révèle. Une case vide n'est pas une faute : c'est un chapitre que personne n'a écrit pour votre bâtiment, et que la recette rendrait vérifiable.

Si personne ne peut répondre, c’est qu’aucune analyse fonctionnelle n’a été écrite : plusieurs régulations décident en parallèle.

Quand la production ignore le besoin réel, elle tourne pour rien. Au Four du Bry, la piscine demandait de la chaleur alors que sa vanne était fermée.

Un scénario d’absence n’existe que s’il traverse les lots : chauffage, stores, lumière, alarme, piscine. Sinon, ce sont cinq gestes, ou aucun.

Un écran par fournisseur signifie que chaque système ne connaît qu’une partie de la vérité. L’échange d’états est ce qui permet une logique commune.

Une alarme qui s’affiche sur un écran que personne ne regarde n’est pas une alarme. Une déshumidification en panne a abîmé une piscine intérieure entière sans que personne ne soit prévenu.

Sans comptage par usage, impossible de savoir ce qui coûte, ni de prouver qu’un réglage a fait gagner quelque chose.

Un régulateur bloqué sur un mot de passe que personne n’a, c’est un bâtiment dont on ne détient plus les clés.

La documentation d’ouvrage est ce qui rend un prestataire remplaçable. Sans elle, vous dépendez de la mémoire d’une personne.

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Commencez par cocher.Chaque case correspond à un chapitre du cahier des charges AdB.

Horizon

La supervision montre. Bientôt, le bâtiment explique.

Nourri de sa propre documentation et de son historique, le bâtiment répondra à qui le lui demande : le propriétaire qui veut savoir pourquoi la piscine a chauffé cette nuit, le technicien de passage qui cherche un départ électrique, le prochain acquéreur qui veut comprendre ce qu’il achète. Hébergé chez vous ou en Suisse, jamais ailleurs.

Nous le préparons sur nos premiers sites en service. La documentation versionnée que nous produisons aujourd’hui en est la matière première.

Le résultat

Une journée dans un bâtiment qui fonctionne comme un tout.

Tout ce qui précède, cahier des charges, recette, revue, ne se voit pas. Voici ce que vous voyez, vous, une fois les clés en main.

Chalet Edelweiss · Verbier

La maison qui avait tout, enfin lisible d'un seul regard.

C'est l'écran du propriétaire dont vous lisez l'histoire plus loin : huit métiers réunis par procuration, six installations supervisées, et une maison qui se comprend en trois secondes. Zéro alarme critique, une information, tous systèmes opérationnels. Le reste de cette page, la journée type et ses illustrations, montre le principe ; celui-ci montre le résultat.

Vue d'ensemble de supervision du chalet Edelweiss à Verbier : photovoltaïque, piscine intérieure, déshumidification, spa, confort KNX, cascade de pompes à chaleur et flux d'énergie du jour
Chalet Edelweiss, vue d'ensemble. Photovoltaïque et part autoconsommée, piscine intérieure et air de la piscine, spa extérieur, confort, cascade de pompes à chaleur avec départ, retour et répartition par usage ; en pied, les flux du jour : solaire, chalet, chauffage, réseau, et l'énergie de la journée. Nom du chalet modifié.
Derrière l'écran, quatre métiers

Un seul écran, mais quatre savoir-faire pour le remplir. Sur ce chalet, EnerGroup a analysé la cascade de pompes à chaleur, le solaire et les bassins ; FreeDom22 a obtenu la procuration, réuni les huit prestataires et écrit la matrice et la documentation ; WeLink a construit la supervision, les alarmes et le confort. Sur un projet neuf, DS Lighting dessine la lumière avec l'architecte avant le plafond : c'est la partie du visage que l'on ne rattrape pas après. Selon le bâtiment, un seul intervient, ou les quatre.

7 h

Une journée type. Les écrans et documents qui suivent sont des exemples de principe ; le contenu se définit projet par projet.

La maison s'est préparée.

La montée en température s'est calée sur les heures creuses et sur la production annoncée pour la journée ; le bâtiment lui-même a servi de stockage. La lumière du matin monte lentement, à la couleur du jour. Vous n'avez rien fait, et rien ne s'est vu.

9 h

Vous partez. Un geste.

Un seul appui sur « Absence ». Six techniques répondent dans le bon ordre, parce que quelqu'un l'a écrit avant les travaux, au cahier des charges de l'automation, et l'a testé le jour de la recette. Ni cinq gestes, ni aucun.

13 h

Le soleil travaille pour vous.

Le surplus solaire va d'abord au chalet, puis à l'eau chaude, puis à la batterie, et au réseau en dernier. La borne de recharge module sa puissance pour ne jamais dépasser le branchement. Cet ordre se règle, il ne se subit pas : c'est un arbitrage que personne ne fait à la main, et que quatre équipements autonomes ne feraient jamais.

Solaire9,4 kW Le chalet3,1 kW Eau chaude2,5 kW Batterie+2,8 kW Réseau1,0 kW 1. Priorité au chalet2. Puis l'eau chaude3. Puis la batterie4. Le réseau en dernier
Tableau de bord Wellness et Énergie intégré à la supervision Control4 : piscine, jacuzzi, bassin froid, qualité de l'eau, couvertures, ambiance, production solaire et autoconsommation
L'énergie sous les commandes elles-mêmes. Sur le même écran que la piscine, le jacuzzi, l'eau et l'ambiance : la production solaire, la consommation de la maison, la part attribuée au wellness et le taux d'autoconsommation. On voit ce qu'on met en marche et d'où vient le courant qui l'alimente ; le jacuzzi chauffe sur le surplus solaire, sans coût réseau. Exemple issu d'un autre projet, reproduit à titre d'illustration.
18 h

La lumière suit le jour.

Le soir tombe, la lumière se réchauffe et baisse sans que personne n'y touche. Elle a été dessinée avec l'architecte, sur le plan, jamais après le plafond : sources, températures de couleur, angles, scènes. La domotique la rend vivante ; c'est la seule partie du bâtiment que l'on juge au premier regard.

19 h

Vous rentrez. Trois secondes.

Exemple de lecture, maquette de principe.

Un seul écran, six blocs : ce que produit le solaire, ce que consomme le bâtiment, si les pompes à chaleur tournent et pour quel usage, si une alarme demande une action. L'énergie n'est pas une application à part : elle apparaît sous les commandes elles-mêmes. C'est le niveau de lecture d'un propriétaire, pas celui d'un technicien ; le technicien, lui, voit plus loin sur le même écran.

3 h

Quelque chose lâche. Quelqu'un le sait.

Une alarme critique ne s'affiche pas sur un écran que personne ne regarde. Elle atteint la personne nommée au cahier des charges, dans le délai écrit, avec une escalade si elle ne répond pas. Le lendemain, le technicien arrive avec les données, pas avec des questions.

  • 03:12Défaut compresseur sur la centrale de déshumidification piscine. Humidité 55 % et montante.
  • 03:12Alarme critique transmise à la personne nommée au cahier des charges, pas à un écran éteint.
  • 03:19Acquittement. Ventilation forcée, piscine mise en veille, surveillance de l'humidité toutes les cinq minutes.
  • 08:30Le technicien arrive avec les données : heure du défaut, états, historique. Compresseur remplacé avant midi.
  • Condensation évitée, boiseries intactes. Au Four du Bry, la même panne sans alarme avait abîmé la piscine entière.
En continu

Surveillé en tout temps.

Les installations sont monitorées en permanence. Les données sont historisées et digitalisées ; l'état du bâtiment à l'instant T est disponible pour vous, sur votre écran, sans rien demander. Une dérive est détectée dès qu'elle apparaît, expliquée, corrigée ; les réglages suivent la saison et les compteurs sont comparés à la base de référence de la recette. Vous recevez un rapport de suivi en ligne, régulièrement. Et si vous voulez passer à la classe suivante, le gain est chiffré en francs et en kilowattheures avant de décider.

Dans dix ans

La maison se transmet, pas la devinette.

Le jour d'une vente, l'acquéreur reçoit le certificat de recette, la documentation technique et d'exploitation, et l'historique complet du monitoring. Il sait quelle classe le bâtiment atteint et qui appeler. Une maison documentée se vend comme une maison, pas comme une énigme.

Histoires vécues

Des bâtiments qui avaient tout. Et ce qui leur manquait.

Aucun équipement n’était en cause. L’ensemble, si. Quatre histoires, racontées comme elles se sont passées.

Chalet Edelweiss, Verbier · nom modifiéExpertise et audit de fonctionnementBâtiment en service

Une maison qui avait tout. Et un propriétaire qui n’y comprenait plus rien.

La situation
  • Partie privée, parties communes, piscine intérieure, hammam, sauna, bassin froid, jacuzzi extérieur.
  • Solaire, pompes à chaleur, régulation, domotique, déshumidification, traitement de l’eau : tout confié à des spécialistes reconnus.
  • Aucune vue d’ensemble, plusieurs applications, une facture astronomique et inexplicable.
  • Des installations qu’aucune alarme ne protégeait vraiment.
Ce que nous avons fait
  • Une procuration du propriétaire, huit métiers réunis autour d’un même plan.
  • L’historisation de ce qui se passait réellement.
  • Les données ont parlé : des installations qui se disputaient l’énergie, un solaire qui produisait quand la maison ne consommait pas, des consignes d’inoccupation absentes, des états que personne ne voyait.
Le résultat
  • Une maison, un seul tableau, une facture que l’on peut expliquer.
  • L’état de chaque installation en direct, les alarmes avant les dégâts, l’énergie expliquée.
  • Quelqu’un pour tenir l’entre-deux, saison après saison.
  • Ce que les données ont montré
  • Une consigne de production à 60 °C pour des machines documentées jusqu’à 55 °C : une demande jamais satisfaite, un rendement dégradé.
  • Une demande de chaleur piscine active 24 h sur 24 avec une vanne primaire à 0 % : le signal maintenait la production sans rien prélever.
  • Un écart départ-retour de 0,17 K en moyenne sur 1’234 mesures : un réseau chaud qui ne transporte presque rien.
  • Une interface Modbus riche sur la centrale de ventilation, jamais exploitée : la déshumidification en défaut n’a alerté personne.
Vue d'ensemble de supervision du chalet Edelweiss
Le résultat, tel que le propriétaire le voit. Un seul tableau pour toute la maison.
1tableau pour toute la maison
6installations supervisées
8entreprises réunies
− xx %de consommation électrique après réglages
Chalet des Mélèzes, Valais central · nom modifiéExpertise énergétique pour l’architecteProjet à naître

Le chalet qui allait choisir les pellets.

La situation
  • Un chalet de 2005, 240 m², occupé six mois par an, piscine extérieure, solaire thermique à l’arrêt depuis des années.
  • Une rénovation avec extension, un architecte, un bureau d’ingénieurs.
  • Une décision prise en séance : remplacer la chaudière à mazout par des pellets. Photovoltaïque prévu : quatre panneaux, le minimum légal.
Ce que nous avons fait
  • Repris les chiffres avant les appels d’offres : 130 000 kWh par an pour six mois de présence, une piscine qui pesait près de la moitié.
  • Une chaudière dix fois trop puissante, une régulation de 2005 sans pilotage à distance.
  • Comparé, avec le bureau d’ingénieurs, pellets, pompe à chaleur et géothermie sur ce profil d’occupation précis.
Le résultat
  • Deux pompes à chaleur dédiées, l’une pour la maison, l’autre pour la piscine.
  • Un photovoltaïque de 16 à 19 kWc au lieu de 1,6.
  • Facture estimée divisée par deux, classe énergétique de C à A.
  • Une action à coût nul appliquée le jour même : la consigne de la piscine.
  • Les chiffres qui ont décidé
  • Une chaudière de 89 à 173 kW pour un besoin de pointe estimé à 10 à 12 kW : cycles courts, rendement dégradé.
  • Un plancher chauffant à 35–45 °C, le régime idéal d’une pompe à chaleur, déjà en place.
  • Une piscine à 29 °C en l’absence des occupants, pour une consigne de confort de 24 à 26 °C.
  • Un COP saisonnier piscine proche de 5, contre un rendement de chaudière de 0,87 : la mesure la plus rentable du projet.
− 58 à 69 %de consommation estimée
3 à 4 ansde retour pour la pompe à chaleur piscine
C → Aclasse énergétique visée

Chiffres de l’expertise, arrondis. Estimations de pré-dimensionnement, à confirmer par les compteurs de chaleur et les offres des entreprises.

Appartement Le National, Suisse romandeÉtude technique et intégrationProjet neuf

Avant la première vis, tout est déjà résolu.

La situation

Un appartement d’exception, une dizaine de techniques à faire tenir dans des plafonds et des gaines dessinés au millimètre, et un architecte qui ne voulait rien voir dépasser.

Ce que nous avons fait

Une étude technique complète et une coordination terrain : implantation de chaque équipement, schémas, alimentation, élévations des armoires techniques. Une documentation versionnée, accessible par QR code à tous les intervenants : un plan périmé ne circule pas.

Le résultat

Une intégration complète sur standard ouvert et une interface unique pour toute la maison : lumière, stores, audio en onze zones, vidéo, accès et sécurité. La complexité disparaît, l’usage reste.

5plans techniques
5révisions tracées
11zones audio, une interface
Chalet d’exception, VerbierTransition énergétiqueBâtiment en service

Du mazout à la classe B.

La situation

Un chalet de 327 m² chauffé au mazout, une facture lourde, et un propriétaire qui voulait comprendre avant d’investir.

Ce que nous avons fait

Un audit énergétique complet, le dimensionnement d’une pompe à chaleur air-eau en remplacement du mazout, une étude photovoltaïque avec stockage, un monitoring, et le dossier de subventions mené de bout en bout.

Le résultat

15,2 kWc de photovoltaïque, une pompe à chaleur de 35,7 kW, une batterie de 15 kWh. 14 867 francs économisés par an, 30,5 tonnes de CO₂ évitées.

− 72 %de coût énergétique
6,7 ansde retour sur investissement
D → Bclasse énergétique

L’origine

C’est de ce constat qu’est né WeLink Collectif.

Quatre entreprises complémentaires ont réuni leurs expertises pour donner un propriétaire à ce que personne ne portait : les interfaces entre les techniques, les décisions qui traversent plusieurs métiers, et la performance réelle du bâtiment une fois les clés remises.

  • IntégrationWeLinkClaude SchiffmannInterlocuteur unique du projet et cocontractant. Domotique, multimédia, sécurité, informatique : une interface unique, de la mise en service au service après-vente et à la maintenance.
  • Coordination techniqueFreeDom22Gérald FerrariBureau d’études et coordination terrain. Concept technique global, cahier des charges de l’automatisation, matrice d’interfaces, plans et dossier technique versionné. Jamais installateur.
  • Énergie & automatisationEnerGroupGuillaume SimonAudit et expertise énergétique, chauffage, production et stockage d’énergie, régulation, monitoring et réglage saisonnier après la livraison.
  • Conception lumièreDS LightingSamuel VuistinerConcept lumière architectural conçu avec l’architecte, calculs photométriques, choix des sources et scénarios d’ambiance.

Un cercle de partenaires complète les quatre entreprises, pour disposer de plusieurs intervenants par domaine et garantir la continuité dans la durée. Selon le projet, un seul membre intervient, ou les quatre : le Collectif ne se vend pas en bloc, il se complète dans le temps.

Ce que nous manions au quotidien · normes, phases et protocoles

  • AdB · CFC 237
  • KBOB · MCRG · BACnet
  • SIA 102 · 108
  • SIA 380/1 · 384/2
  • SIA 386.110 · 111
  • SN EN ISO 52120-1
  • KNX
  • DALI
  • BACnet / IP
  • Modbus TCP · RTU
  • M-Bus
  • LoRaWAN
  • MQTT · API
  • Dialux

Ce qui rend WeLink Collectif unique

Sa place dans la chaîne. Il ne remplace personne : il relie leur travail.

Jamaisun remplaçant de l'architecte, des bureaux d'ingénieurs ou des entreprises spécialisées.

Chaque recette signée est numérotée et inscrite dans un registre : le bâtiment, la classe visée, la classe atteinte, la date de la dernière revue. Les premiers numéros vont aux bâtiments déjà repris. Publication à décider.

  • Pas une couche de plusIl retire les zones grises entre les lots.
  • Pas un vendeur de marquesIl garantit que l'ensemble tient.
  • Présent là où les autres s'arrêtentEntre la fin du chantier et les premières saisons d'exploitation, là où se règlent les installations.
  • Et des années plus tardDocumentation, mises à jour et continuité du service : un bâtiment qui vieillit bien.
  • Une technologie discrèteLa lumière décidée avec le plan, jamais après le plafond ; une seule interface que l'on comprend sans notice.
  • Des tests transversauxLes scénarios traversent les lots au lieu d'être validés un par un.

Ce que cela signifie

Partout où plusieurs techniques doivent s’accorder.

  • RésidenceUn confort qui ne demande aucun effort : la lumière juste, les commandes évidentes, la maison qui comprend.
  • HôtelUne atmosphère et une continuité de service que le client ne remarque jamais, parce qu’elles ne font jamais défaut.
  • Immeuble & tertiaireUne exploitation lisible, des charges maîtrisées, des espaces qui s’adaptent à l’occupation.
  • IndustrieUne disponibilité des installations qui ne dépend d’aucun hasard.

Notre conviction

Un bâtiment n’a pas besoin de plus de technologie. Il a besoin d’une technologie mieux orchestrée.

Plusieurs expertises. Un seul lien. Un bâtiment qui fonctionne comme un tout.

Architectes, bureaux d’ingénieurs, promoteurs, régies

Nous ne remplaçons personne. Nous relions votre travail.

Vous gardez le client, l’honoraire et la signature. Nous prenons l’entre-deux, celui qu’aucun contrat ne porte, et nous l’écrivons.

  • ArchitecteUn interlocuteur pour toute la technologie, dès l’esquisse. Vos intentions traduites en réservations, en locaux techniques et en cahier des charges. Rien de visible que vous n’ayez dessiné. Une mise en service commune plutôt que des réceptions partielles, et un certificat de recette et une documentation d’exploitation exhaustive que vous remettez avec les clés : la phase 53 cesse d’être votre pire moment.
  • Bureau d’ingénieursVos concepts et vos dimensionnements restent les vôtres. Nous documentons les interfaces entre vos lots et ceux des autres, à vos côtés ou en sous-mandat. Le lot que personne ne veut, le CFC 237 avec ses scénarios transversaux et son courant faible, a enfin un responsable et un cahier des charges.
  • Promoteur, régieUn standard technologique reproductible d’un lot à l’autre, une mise en service commune, un exploitant identifié après la remise. Pour le parc existant : la procuration, l’audit de fonctionnement, la remise en cohérence.

Le livrable qui change tout

La matrice d’interfaces.

Pour chaque fonction qui traverse plusieurs lots, une ligne : qui fournit, qui alimente, qui câble, qui programme, qui teste. Un document d’une page par fonction, validé avec vous, annexé aux soumissions. Les zones grises disparaissent avant le chantier, pas pendant.

Exemple simplifié ci-contre pour une fonction courante. Sur un projet, la matrice compte quelques dizaines de lignes. Elle accompagne le cahier des charges de l’automatisation, annexé aux soumissions : classe d’automation visée selon SIA 386.110/111, protocoles exigés dans l’esprit des recommandations KBOB (MCRG, BACnet, documentation d’ouvrage), scénarios, matrice d’alarmes, le tout sous le CFC 237. Jamais une marque.

Fonction : stores de la façade sudQui en répond
FournitLe storiste, selon le concept de l’architecte
AlimenteL’électricien, depuis le tableau désigné au schéma
CâbleL’électricien, sur le bus prévu par le concept technique
ProgrammeL’intégrateur, selon les scénarios du cahier des charges
VérifieWeLink Collectif, à la recette commune : le scénario est testé à travers les lots, consigné au certificat et remis avec la documentation d’exploitation

Trois façons de travailler ensemble

De la note d’une page au mandat complet.

Convention écrite, pas de commission. Les livrables sont cosignés, et chaque histoire vécue publiée crédite l’architecte et les ingénieurs du projet.

Le certificat de recette est, pour vous, la pièce qui manquait au dossier de réception : la preuve qu’une réception technique transversale a eu lieu, avec la liste de ce qui passe et de ce qui reste dû, par responsable. Les réserves cessent de circuler d’un fournisseur à l’autre : elles ont un nom et une date.

  • 01La note d’interfaces. Envoyez-nous un avant-projet ; sous deux jours ouvrés, une page : ce qu’il faut réserver, qui fera quoi, quel budget par niveau d’ambition. Sans engagement.
  • 02Le sous-mandat. Vous portez le mandat auprès du maître d’ouvrage ; nous réalisons le concept courant faible, l’automatisation et la matrice d’interfaces, à taux convenu.
  • 03La mission complète. WeLink Collectif devient l’interlocuteur unique de la couche technologique, de l’esquisse à l’exploitation, avec vous à la table.

La question qui décide

« Qui sera responsable, trois mois après la remise des clés, si le bâtiment fonctionne mais n’atteint pas les performances attendues ? »

Contact

Parler de votre projet.

Un projet à naître, un bâtiment qui déçoit, une question d’architecte. Écrivez-nous : nous répondons sous deux jours ouvrés.

WeLink Collectif

Rue du Levant 167
1920 Martigny, Suisse

contact@welink.swiss
+41 58 255 84 84

WeLink Sàrl est le cocontractant unique du Collectif. Interventions en Suisse romande et dans les Alpes, en français, en anglais, en allemand et en russe.